Découvrez la « victime » de La Presse qui disait : « F*ck les Blancs »
La femme qui avait déclaré « F*ck les Blancs » est de retour, et La Presse la présente aujourd’hui comme une victime. Dans un article profondément biaisé, le journal met en avant Samar Alkhdour et sa sœur, tout en passant sous silence les vidéos dans lesquelles Alkhdour s’en prend aux Blancs, au Québec, au Canada et à la société même qui l’a accueillie.
Samar Alkhdour revient sous les projecteurs, cette fois avec l’aide de La Presse. Un récent article de la journaliste Fannie Arcand présente Alkhdour et sa sœur comme des victimes avec lesquelles le public devrait sympathiser en raison de la guerre à Gaza.
Mais l’article omet les controverses qui ont rendu Alkhdour tristement célèbre sur les réseaux sociaux, notamment ses propos hostiles envers les Blancs, le Québec, le Canada et la société occidentale.
Alkhdour, une militante palestinienne ayant obtenu le statut de réfugiée au Canada après avoir étudié aux États-Unis, est devenue une figure régulière des manifestations et des actions perturbatrices organisées à Montréal depuis le 7 octobre 2023.
Elle avait auparavant été accusée de harcèlement criminel et de méfait après avoir manifesté devant le bureau du ministre de l’Immigration, Marc Miller. Les procureurs ont par la suite abandonné les accusations.
Mais ce sont surtout les propres vidéos d’Alkhdour qui ont attiré l’attention internationale.
Dans une vidéo où elle critiquait l’Halloween, elle avait déclaré :
« F*ck les Blancs. »
Samar Alkhdour is a Palestinian refugee living in Montreal who recently brought her entire family from Gaza.
— Leviathan (@l3v1at4an) October 22, 2025
Samar Alkhdour now says “fuck you white people” & “fuck you westerners” due to being triggered by Halloween friendly Canadian homes. https://t.co/HKQKVgpy0W pic.twitter.com/lAkOVeJyES
Elle a également publié des vidéos dans lesquelles elle attaque ouvertement le Canada, le Québec, la langue française et l’Occident — cette même société qui l’a accueillie.
Rien de tout cela n’apparaît dans l’article de La Presse.
À la place, le mot « génocide » y est utilisé à plusieurs reprises comme s’il s’agissait d’un fait établi et incontesté. L’article présente également le 7 octobre comme le début de l’offensive militaire israélienne, tout en abordant à peine ce qui l’a déclenchée : le massacre mené par le Hamas en Israël, au cours duquel environ 1 200 personnes ont été tuées et des centaines d’otages ont été enlevés.
Il ne s’agit pas d’une omission mineure. Cela transforme complètement le récit.
Le résultat est une histoire dans laquelle les Palestiniens sont présentés comme les seules victimes, tandis que l’attaque du Hamas et la justification avancée par Israël pour sa riposte sont reléguées à l’arrière-plan.
Alkhdour a également décrit publiquement le Hamas comme un mouvement de « résistance » lorsqu’elle a confronté le président français Emmanuel Macron à Montréal.
Des critiques demandent maintenant pourquoi de grands médias canadiens continuent de la présenter comme une victime tout en ignorant ses propres déclarations publiques.
Les personnes reconnues coupables d’avoir soutenu des organisations terroristes, harcelé des Canadiens ou enfreint les lois sur l’immigration ne devraient pas être récompensées par une couverture médiatique complaisante.
Elles ne devraient même pas être ici et devraient être expulsées.
Alexandra Lavoie
Quebec based Journalist
Alexa graduated with a degree in biology from Laval University. Throughout her many travels, she has seen political instability as well as corruption. While she witnessed social disorder on a daily basis, she has always been a defender of society’s most vulnerable. She’s been around the world several times, and now joins Rebel News to shed light on today’s biggest stories.