« À un moment donné, un criminel, sa place, c’est en prison » Jonathan Poulin clame « tough on crime » au congrès conservateur

Au congrès du Parti conservateur du Québec, les délégués ont massivement adopté des mesures choc en justice et sécurité publique : peines plus sévères, construction de nouvelles prisons et protection des budgets policiers. « Si on manque de place, bien, on va en faire des prisons », lance sans détour Jonathan Poulin, candidat dans Beauce-Sud et porte-parole du parti en la matière, déterminé à briser la logique du « soft on crime ».

Au Manoir du Lac Delage, lors du congrès du Parti conservateur du Québec, les membres ont entériné plusieurs propositions ambitieuses en matière de justice et de sécurité publique. Jonathan Poulin, candidat dans Beauce-Sud et porte-parole du parti sur ces enjeux, s’est entretenu sur place pour expliquer cette orientation résolument « tough on crime ».

« Je suis très content parce qu’on a réussi à faire de la place pour notre future plateforme électorale à des enjeux de justice et de sécurité publique », a-t-il déclaré d’entrée de jeu. Parmi les mesures adoptées : un renforcement des budgets policiers et une lutte accrue contre les crimes économiques. Mais c’est surtout sur l’incarcération et la récidive que le discours s’est durci.

« Un des problèmes qu’on a, c’est la surpopulation carcérale. Puis la tendance facile, ce serait de dire […] va libérer des criminels de manière prématurée, puis vont les retourner dans la société, vont les retourner à la maison, faire des peines Netflix et tout ça », a critiqué Poulin. Sa réponse est sans ambiguïté : « À un moment donné, un criminel, sa place, c’est en prison. Puis si on manque de place, bien, on va en faire des prisons. Ça fait que c’est essentiel. »

Il insiste sur l’effet dissuasif : « La prison a un aspect dissuasif. Puis si le criminel a toujours l’impression que […] il va sortir avant son temps, etc., bien, ça ne dissuade pas de commettre des crimes. »

Le parti propose donc que les juges rendent « des sentences plus sévères » et cessent de multiplier « toutes sortes de facteurs sociologiques pour pas donner des sentences ».

Sur le vandalisme, notamment lors de manifestations, Poulin va plus loin : « Oui, tout à fait, au niveau criminel. Puis je vous dirais même, moi, je vais rajouter au niveau civil […] Tu as commis des dommages aux biens publics, tu devrais recevoir une facture puis payer, dédommager l’État puis les contribuables pour ce que tu as vandalisé. »

Le candidat a également vivement dénoncé le programme fédéral de confiscation d’armes à feu légales, que le Québec est la seule province à vouloir appliquer. « C’est incompréhensible. C’est vraiment un mauvais programme. […] On ne touche pas à l’enjeu des communautés autochtones. Les budgets qu’ils ont mis, c’est ridicule. […] Moi, mes policiers, je veux qu’ils soient sur le terrain à lutter contre des criminels, pas à ramasser des armes qui ont été acquises la plupart du temps légalement par des chasseurs ou des tireurs sportifs. »

Poulin se montre confiant pour 2026 dans Beauce-Sud : « J’ai la même détermination […] on sent peut-être que sur le terrain, il y a vraiment un engouement qui est peut-être plus fort. Alors, on pense que 2026, ça va être notre année. »

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Alexandra Lavoie

Quebec based Journalist

Alexa graduated with a degree in biology from Laval University. Throughout her many travels, she has seen political instability as well as corruption. While she witnessed social disorder on a daily basis, she has always been a defender of society’s most vulnerable. She’s been around the world several times, and now joins Rebel News to shed light on today’s biggest stories.

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