« Gardons les prisons non mixtes ! » : des féministes dénoncent les défaillances du système de justice canadien

« Si tout le monde peut s’identifier comme femme… ça ne veut plus rien dire. Et donc, nos droits ne veulent plus rien dire. » Des anciennes prisonnières et leurs sympathisants ont manifesté durant la Journée internationale des droits des femmes afin de dénoncer la dérive idéologique du système judiciaire.

Durant la Journée internationale des droits des femmes, un groupe d’anciennes détenues et de leurs sympathisants s’est rassemblé au coin de la rue Saint-Urbain et du boulevard René-Lévesque afin de dénoncer ce qu’ils considèrent comme une dérive du système de justice canadien : le transfert d’hommes biologiques s'identifiant comme femmes vers des prisons pour femmes.

La manifestation visait à attirer l’attention sur les politiques fédérales permettant des transferts fondés sur l’identité de genre. Les participantes ont aussi souligné l’absence remarquée des médias traditionnels et de plusieurs groupes féministes.

Parmi les porte-parole se trouvait Alexandra Houle, présidente du Réseau féministe québécois, qui affirme que son organisation travaille sur ce dossier depuis plus d’un an.

« C'est un dossier sur lequel nous travaillons depuis plus d'un an maintenant. On a fait beaucoup de mobilisation auprès des députés fédéraux et provinciaux », a déclaré Mme Houle.

Selon elle, le phénomène prend de l’ampleur dans le réseau carcéral fédéral.

« On a su que les transferts… des hommes vers les femmes ont doublé en quatre ans, selon le Service correctionnel du Canada », a-t-elle affirmé.

Mme Houle a toutefois rappelé que le Québec a adopté une approche différente dans ses prisons provinciales.

« Au Québec, dans nos prisons provinciales, il y a une directive pour interdire les transferts d'hommes dans les prisons pour femmes parce que nous, on s'est réveillés et on a fait : “ok, ce n'est pas sécuritaire” », a-t-elle expliqué.

Mais, selon elle, le problème persiste dans les établissements fédéraux situés au Québec.

« Dans les prisons fédérales, il y a encore des hommes dans les prisons pour femmes », a-t-elle dit.

Pour plusieurs participantes, le principe de séparation entre les sexes demeure fondamental.

L’une d’entre elles s’est exprimée : « Je trouve que c'est inacceptable de mettre des hommes dans des prisons de femmes, tout simplement ».

Une autre femme présente estime également que la redéfinition du mot femme fragilise les protections fondées sur le sexe.

« Si tout le monde peut s'identifier comme femme… ça ne veut plus rien dire. Et donc, nos droits ne veulent plus rien dire », a-t-elle conclu.

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Alexandra Lavoie

Quebec based Journalist

Alexa graduated with a degree in biology from Laval University. Throughout her many travels, she has seen political instability as well as corruption. While she witnessed social disorder on a daily basis, she has always been a defender of society’s most vulnerable. She’s been around the world several times, and now joins Rebel News to shed light on today’s biggest stories.

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