Grand Prix cycliste de Montréal : quand le sport est pris en otage par l’idéologie
Sept arrestations ont eu lieu après des actes violents et des entraves à la sécurité, certains manifestants s’attaquant même aux caméras et aux journalistes présents. Des figures controversées, comme Bara Abuhamed, militant pro-Hamas, ont pris la parole, mêlant idéologie radicale et provocations publiques.
Dimanche dernier, le Mont-Royal vibrait au rythme des pédales des meilleurs cyclistes du monde… mais aussi au son des cris des manifestants anti-Israël. Environ 200 activistes ont tenté de bloquer le parcours pour dénoncer la participation de l’équipe Israel-Premier Tech, accusée de « sports-washing ».
Sept arrestations ont eu lieu après des actes violents et des entraves à la sécurité, certains manifestants s’attaquant même aux caméras et aux journalistes présents. Des figures controversées, comme Bara Abuhamed, militant pro-Hamas, ont pris la parole, mêlant idéologie radicale et provocations publiques.
Ce chaos n’est pas un cas isolé : en Espagne, la Vuelta a été interrompue pour des raisons similaires. La question reste : importer les conflits du Moyen-Orient dans des compétitions sportives, au détriment de la sécurité des coureurs et des spectateurs, est-il acceptable ?
🔴FLASH INFO : La dernière étape du Tour d’Espagne de cyclisme a été ANNULÉE en raison d’une MOBILISATION de manifestants PRO-PALESTINE. pic.twitter.com/Ykw7vLubQw
— Frontières (@Frontieresmedia) September 14, 2025
Les cyclistes d’Israel-Premier Tech, ainsi que tous les participants, ont payé le prix de tensions géopolitiques qu’ils ne contrôlent pas.