Le lanceur de fumigènes présumé et ses liens troublants avec Antifa dans l’armée canadienne
Le gouvernement libéral de Mark Carney semble employer des extrémistes Antifa au sein même des institutions fédérales — y compris dans notre système de défense nationale.
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Chez Rebel News, nous avons fait ce que la police de Montréal aurait dû faire. Nous avons lancé une campagne de récompense pour identifier et retrouver le voyou qui pensait pouvoir s’en sortir après avoir attaqué un service religieux chrétien avec des bombes fumigènes incendiaires.
Non seulement nous l'avons retrouvé — mais ce que nous avons découvert pourrait bien révéler l’une des failles de sécurité nationale les plus inquiétantes de l’histoire récente du Canada.
Le présumé auteur de l’attaque est Gabriel Lepage, un employé de la base militaire de Longue-Pointe à Montréal, travaillant directement sous l’autorité du ministère de la Défense nationale.
Est-ce pour cela qu’il savait manipuler des engins incendiaires et des armes ? Quel genre de formation est dispensée au sein de l’armée canadienne pour qu’un employé soit prêt à commettre ce type d’attaque ?
Notre enquête a révélé ce qui semble être des liens étroits entre Lepage et des radicaux Antifa — des liens qui rendent cette affaire encore plus préoccupante. Antifa au sein du ministère de la Défense ?
Antifa n’est pas simplement une idéologie marginale. C’est un réseau extrémiste violent, prêt à user de la force pour faire avancer son agenda. C’est pourquoi le président Donald Trump l’a officiellement désigné comme organisation terroriste.
Mais ici au Canada, le gouvernement libéral de Mark Carney semble employer des extrémistes Antifa dans les institutions fédérales — y compris au sein de notre système de défense nationale. Pire encore : ces individus semblent protégés contre toute forme de responsabilité.
Selon les informations que nous avons reçues, les collègues de Lepage étaient bien au courant des vidéos virales de l’attaque de l’église. Nos sources affirment même que Lepage aurait rencontré ses supérieurs à ce sujet. Pourtant, personne n’a contacté la police. À la place, il est simplement parti en congé pendant près de deux mois.
Lorsque j’ai confronté Gabriel Lepage en personne pour lui poser des questions sur ces allégations, sa réponse ? Il a refusé de répondre, se contentant de railler : « Rebel News ne sont pas des journalistes. »
Pendant tout l’échange, Lepage envoyait constamment des messages sur son téléphone. Quelques instants plus tard, un homme masqué est apparu de nulle part et nous a agressivement ordonné de partir en nous lançant : « D*calissé », tout en demandant à son « chum » de le suivre.
Un peu plus tard, deux autres militants Antifa masqués sont arrivés à vélo, et l’un d’eux m’a physiquement agressé, tentant violemment d’arracher la GoPro que j’avais autour du cou. La caméra a été arrachée et échappée au sol.
Une femme aux cheveux verdâtres est ensuite arrivée avec une voiture blanche et semble avoir aidé les agresseurs à fuir. Posez-vous la question : Lepage a-t-il appelé Antifa pour qu’ils nous attaquent et le protègent ?
De manière choquante, la police n’est jamais venue — malgré notre appel et leur promesse d’envoyer une patrouille. Au contraire, c’est moi qui ai été menacé d’arrestation, accusé de “harcèlement” pour avoir osé enquêter sur un homme prétendument lié à un crime haineux violent.
Selon mes sources, après notre rencontre avec Lepage, le ministère de la Défense nationale aurait tenu une réunion pour avertir les employés de ne pas divulguer d’informations aux médias.
Mais imaginez si la cible avait été différente. Et si ce n’était pas une église chrétienne qui avait été attaquée, mais une mosquée ? Les autorités auraient-elles alors enterré l’affaire de la même façon ?
Plus tard, lorsque je suis retourné filmer mon introduction devant la base de Longue-Pointe, un agent de sécurité privé de la Défense nationale a traversé la rue et a semblé me prendre en photo — bien qu’il l’ait nié par la suite.
J’ai envoyé des courriels à la base de Longue-Pointe, au ministère de la Défense nationale, au ministre de la Défense et au syndicat. Je leur ai demandé directement si Gabriel Lepage, l’homme lié à l’attaque de l’église, est bien leur employé.
Je leur ai aussi demandé de confirmer s’il avait bien rencontré ses superviseurs au sujet de l’incident, comme mes sources me l’ont indiqué. Je leur ai donné 24 heures pour répondre. À l’heure de la publication, aucune réponse ne nous était parvenue.
Cette histoire mérite une attention internationale. Si des radicaux Antifa sont infiltrés dans nos institutions de défense nationale, protégés par les syndicats et un gouvernement progressiste, alors il ne s’agit plus seulement d’une attaque contre une église — mais d’un échec systémique de la sécurité nationale.
Gabriel Lepage aurait lancé deux bombes fumigènes dans une église — un acte qui pourrait être considéré à la fois comme un crime haineux et un méfait criminel selon le Code criminel. Pourtant, il est toujours libre, et travaille dans une institution fédérale sensible.
Pendant ce temps, l’enquête du SPVM est toujours en cours. Ils ont nos déclarations. Nous continuerons de faire pression pour obtenir des réponses. Car si le gouvernement refuse de demander des comptes aux extrémistes, alors nous le ferons.
Alexandra Lavoie
Quebec based Journalist
Alexa graduated with a degree in biology from Laval University. Throughout her many travels, she has seen political instability as well as corruption. While she witnessed social disorder on a daily basis, she has always been a defender of society’s most vulnerable. She’s been around the world several times, and now joins Rebel News to shed light on today’s biggest stories.