Des Québécois bloquent une manifestation pro-régime islamique
Chaque année, des militants anti-Israël soulignent la journée qu’ils appellent la Nakba, qui veut dire « catastrophe » en arabe.
Chaque année, des militants anti-Israël soulignent la journée qu’ils appellent la Nakba, qui veut dire « catastrophe » en arabe.
En 1947, les Nations unies ont proposé un plan de partition qui proposait de mettre fin au mandat britannique en Palestine et de diviser le territoire en un État juif et un État arabe. Les dirigeants arabes ont refusé ce plan et une guerre a éclaté par la suite. Israël a défendu son territoire et a rapidement détruit des cibles stratégiques qui menaçaient son intégrité.
Donc, est-ce une catastrophe ou le résultat d’une défaite ?
Cette année, un groupe de Québécois a organisé une contre-manifestation pour démontrer leur désaccord, pour soutenir les habitants frustrés du quartier et en même temps réaffirmer l’importance de la culture québécoise qui semble s’effacer de plus en plus pour laisser s’installer une idéologie de plus en plus collectiviste et anti-occidentale.
Le groupe de Québécois s’est installé devant le consulat d’Israël avant même que le Palestinian Youth Movement arrive sur les lieux. Les policiers ont érigé un cordon de sécurité pour séparer les 2 groupes. Plusieurs Iraniens anti-régime islamique se sont joints à la contre-manifestation. Des drapeaux du Québec, d’Israël, du Lion et du Soleil et du Canada étaient visibles.
Notre vidéographe Guillaume Roy était sur place pour faire un reportage sur l’événement.
Chaque année, des militants anti-Israël soulignent cette date et en profitent pour cibler et accuser leur ennemi juré avec des rassemblements et des slogans.
Avec les années, ces rassemblements ont amené une convergence de différents groupes qui soutiennent ce mouvement, qui est devenu un symbole anticolonialiste. Des syndicats et des partis politiques s’y joignent comme la CSN et La France insoumise.
Ce rassemblement était prévu cette année pour avoir lieu devant le consulat d’Israël à Montréal, un lieu où les habitants en ont assez et se plaignent depuis des mois des désagréments que ces nombreux rassemblements causent dans leur quartier : climat d’intimidation, bruit assourdissant, blocages, etc.
Guillaume Roy
Video Journalist