Mort après une agression par des Antifa à Lyon
Un homme de 23 ans a été battu à mort par des militants d’Antifa d’extrême gauche à Lyon, en France, lors d’une manifestation féministe pacifique contre l’islam radical et l’immigration de masse.
Une fois de plus, l’extrême gauche frappe violemment, cette fois en France. Jeudi 12 février 2026, à Lyon, le collectif Némésis – groupe féministe défendant les droits des femmes face aux menaces de l’immigration massive et de l’islam radical – a manifesté pacifiquement devant Sciences Po Lyon, où l’eurodéputée
LFI et activiste anti-Israël Rima Hassan tenait une conférence.
Avec une banderole dénonçant les « islamo-gauchistes », sept militantes étaient présentes, protégées par une quinzaine de jeunes nationalistes bénévoles. La situation a dégénéré lorsque des militants Antifa ont attaqué. Une militante a été traînée au sol et étranglée, puis hospitalisée.
Puis, les protecteurs ont été pourchassés dans les rues adjacentes, selon Mathilda, co-fondatrice et porte-parole de Némésis depuis six ans.
Quentin, 23 ans, a été attaqué et isolé : projeté au sol, sa tête heurtant violemment le trottoir, avant d’être roué de coups de pied à la tête et au corps. Il s’est relevé brièvement, a marché quelques mètres puis s’est effondré inconscient, raconte Mathilda.
Transporté d’urgence, il a subi une grave hémorragie cérébrale et a été placé en coma artificiel. Son état s’est aggravé en mort cérébrale ; il a succombé à ses blessures.
Mathilda décrit l’horreur : « Il a été lynché à coups de pied. [...] C’est un lynchage d’une extrême violence, une tentative d’homicide qui pourrait bientôt être qualifiée d’homicide. »
Elle insiste : « Ce n’était pas une rixe mutuelle, mais un lynchage ciblé. »
Mathilda dénonce l’impunité : « Ces gens sont autorisés à agir. Un leader de ces mouvements siège à l’Assemblée nationale, vote des lois, est payé par l’argent
public. [...] Il y a une extrême impunité de la part du gouvernement français. »
Elle pointe le biais médiatique : « Les médias publics sont très à gauche, ils relaient surtout la violence d’extrême droite, rarement celle d’extrême gauche. Heureusement, il y a les médias alternatifs comme CNews. »
Sur les réseaux sociaux, au moment du reportage, seuls quelques voix de droite avaient réagi – Éric Zemmour, Sarah Knafo, Marion Maréchal. Au moment de la publication, d’autres personnalités politiques comme Jordan Bardella, Marine Le Pen et bien d’autres ont commenté la tragédie.
Le gouvernement, Emmanuel Macron, au moment de la publication, n’avait toujours pas commenté.
Alexandra Lavoie
Quebec based Journalist
Alexa graduated with a degree in biology from Laval University. Throughout her many travels, she has seen political instability as well as corruption. While she witnessed social disorder on a daily basis, she has always been a defender of society’s most vulnerable. She’s been around the world several times, and now joins Rebel News to shed light on today’s biggest stories.