« F*CK WHITE PEOPLE » Une réfugiée palestinienne confrontée à Montréal
La journaliste Alexa Lavoie revient sur une histoire qui a fait les manchettes à travers le monde — celle d’une réfugiée palestinienne devenue virale après avoir craché au visage des Canadiens et de leur culture en filmant des décorations d’Halloween.
Samedi dernier, le 7 mars, Lavoie a croisé cette femme — Samar Alkhdour — alors qu’elle se rendait à une manifestation organisée par des Iraniens à Montréal.
Comme on pouvait s’y attendre, puisque Alkhdour affiche ouvertement son soutien à ce qu’elle appelle la « résistance » à Gaza — autrement dit le Hamas — elle quittait les lieux plutôt que de participer à la manifestation.
Lavoie l’a interrogée au sujet des propos qu’elle avait tenus à l’égard du Canada, ainsi que des commentaires qu’elle avait formulés à propos des personnes blanches.
Samar Alkhdour is a Palestinian refugee living in Montreal who recently brought her entire family from Gaza.
— Leviathan (@l3v1at4an) October 22, 2025
Samar Alkhdour now says “fuck you white people” & “fuck you westerners” due to being triggered by Halloween friendly Canadian homes. https://t.co/HKQKVgpy0W pic.twitter.com/lAkOVeJyES
Ce n’est pas la première fois que Samar Alkhdour est aperçue dans des manifestations. Il s’agit d’une militante pro-Hamas qui participe régulièrement à des rassemblements.
Selon son profil LinkedIn, elle travaillerait au Centre d’aide sociale aux immigrants à Montréal.
Mais qui est réellement cette femme largement médiatisée par plusieurs médias traditionnels, dont certains ont contribué à faire pression sur le gouvernement afin d’accélérer l’admission de réfugiés palestiniens au Canada ?
Il est important de rappeler qu’en raison de la présence de membres du Hamas et d’autres groupes radicaux à Gaza, le processus de vérification des demandes de réfugiés doit être extrêmement rigoureux.
Voici ce que Lavoie a pu découvrir.
Samar Alkhdour est originaire de la bande de Gaza, où elle vivait avec son mari, Mahmoud El-Kahlout — un nom qui réapparaîtra plus tard dans cette histoire.
Elle est mère de trois enfants, dont sa fille aînée, atteinte d’une paralysie cérébrale sévère affectant sa vision, sa mobilité et sa capacité à s’alimenter.
En 2017, Alkhdour aurait obtenu une bourse d’études et un visa pour étudier en Ohio, aux États-Unis. Elle a quitté Gaza avec deux de ses enfants, laissant derrière elle sa fille gravement handicapée ainsi que son mari, qui n’avait pas encore obtenu l’autorisation de sécurité nécessaire pour quitter Gaza.
Ce n’est qu’en 2018 que son mari a finalement pu la rejoindre aux États-Unis. Pendant ce temps, leur fille est restée à Gaza, car ils n’étaient pas en mesure d’organiser un transport adapté pour l’enfant, qui était extrêmement malade.
En 2019, après avoir complété ses études, Alkhdour et sa famille ont présenté une demande d’asile au Canada. Cependant, à l’époque, il était impossible de demander l’asile depuis les États-Unis en raison de l’Entente sur les tiers pays sûrs entre les deux pays.
Cela signifie qu’Alkhdour et sa famille ont très probablement traversé la frontière illégalement par le chemin Roxham, comme des milliers de migrants l’ont fait durant cette période. Pendant plusieurs années, leurs comptes sur les réseaux sociaux ne contenaient presque aucune publication au sujet de Gaza — et aucune concernant leur fille restée sur place.
Ce n’est qu’après le 7 octobre 2023, lorsque le Hamas a massacré des civils innocents en Israël, qu’Alkhdour et son mari ont commencé à faire campagne activement afin de faire pression sur le gouvernement canadien pour accélérer l’entrée de réfugiés palestiniens — y compris des membres de leur propre famille.
Lors de plusieurs apparitions dans les médias, ils ont utilisé la situation tragique de leur fille afin de faire pression sur le gouvernement, allant même jusqu’à blâmer le Canada pour sa mort, malgré le fait qu’elle avait été laissée derrière par eux, et non par le Canada.
Alkhdour a même été arrêtée et accusée après avoir participé à des actions de pression devant le bureau montréalais de Mark Miller, l’ancien ministre canadien de l’Immigration, où elle a campé pendant plusieurs jours. Les accusations ont finalement été abandonnées.
Dans plusieurs de ses vidéos militantes, on peut la voir manquer de respect aux policiers, perturber l’espace public, glorifier les événements du 7 octobre et appeler à intensifier les actions perturbatrices.
Son ex-mari — car selon Alkhdour ils pourraient être divorcés — Mahmoud El-Kahlout, qui selon LinkedIn travaillerait pour Air Canada, a lui aussi utilisé les médias pour faire pression sur le gouvernement afin d’accélérer l’arrivée de sa famille au Canada.
Mahmoud a également exprimé publiquement son soutien au Hamas.
Mahmoud Elkahlout is an employee of @AirCanada in Montreal, working part of the Ground Crew near airplanes according to his LinkedIn.
— Leviathan (@l3v1at4an) February 5, 2025
This may come to a surprise to many as Mahmoud Elkahlout is also an outspoken supporter of Hamas & it’s leader Yahya Sinwar, the mastermind… pic.twitter.com/8XDv0FnY5F
Dans l’une de ses publications, Mahmoud El-Kahlout exprimait son souhait de venger le sniper qui aurait éliminé son « bien-aimé » Yahya Sinwar, l’architecte du massacre du 7 octobre, écrivant en arabe : « Vous serez piétinés. »
Sur son compte Instagram, Mahmoud El-Kahlout a même rendu hommage à un homme libéré de prison après 13 ans d’incarcération pour avoir poignardé deux Israéliens.
Mahmoud El-Kahlout a également affirmé qu’un homme nommé Dr Ahmed Hassan El-Kahlout, détenu par les forces israéliennes et ayant admis être membre du Hamas, serait un membre de sa famille.
Cependant, Lavoie n’a pas été en mesure de confirmer le lien familial exact.
Mahmoud affirme que les aveux de cet homme auraient été obtenus sous la contrainte. Toutefois, une source bien placée a confirmé à Lavoie que les déclarations dans la vidéo sont authentiques et n’ont pas été obtenues sous coercition.
Mahmoud tente également de faire venir son frère au Canada — un graphiste qui, selon ses propres réseaux sociaux, exprime lui aussi son soutien au Hamas.
Dans une publication, on peut voir des enfants regarder Abu Obaida, le porte-parole du Hamas, accompagnés de la légende en arabe :
« L’héritage des jours difficiles ! Une génération avec un véritable modèle. »
Le Canada a permis — et continue de permettre — à des individus d’importer leurs conflits ici, de mépriser la culture du pays et de soutenir ouvertement des organisations terroristes.
Selon Lavoie, Samar Alkhdour et son mari n’auraient jamais dû être autorisés à immigrer au Canada.
Ceux qui sont d’accord peuvent signer la pétition sur DeportHamas.com.
Alexandra Lavoie
Quebec based Journalist
Alexa graduated with a degree in biology from Laval University. Throughout her many travels, she has seen political instability as well as corruption. While she witnessed social disorder on a daily basis, she has always been a defender of society’s most vulnerable. She’s been around the world several times, and now joins Rebel News to shed light on today’s biggest stories.