Trudeau évite les questions de Rebel News à Montréal

Justin Trudeau a de nouveau quitté l'événement en utilisant une sortie d'urgence pour éviter de faire face aux journalistes de Rebel News à l'extérieur de l'événement à Montréal, où il faisait une annonce économique jeudi dernier.

Justin Trudeau a démissionné de son poste de chef du Parti libéral dans le déshonneur le 6 janvier, puis a prorogé le Parlement jusqu'au 24 mars afin de lancer une course à la direction pour choisir son remplaçant, qui deviendra également le nouveau premier ministre du Canada. Les Canadiens sont pris en otage par cette stratégie libérale pour s'accrocher au pouvoir, alors que le public exige des élections.

Jeudi 27 février, Trudeau a visité Montréal pour annoncer un accord de 270 millions de dollars pour des projets de création d'emplois et de conservation dans la région de Qikiqtani, un territoire majoritairement inuit du Nunavut. Seulement deux jours plus tôt, il avait promis 5 milliards de dollars provenant des actifs russes gelés, ainsi que des millions supplémentaires en aide militaire, énergétique et humanitaire à l'Ukraine.

À l'approche de la fin de son mandat, Trudeau continue de dépenser des milliards en aide étrangère et d'autres initiatives. Pendant ce temps, il continue de nommer des secrétaires parlementaires, comme si les libéraux prévoyaient de rester au pouvoir. Y a-t-il un accord secret avec le NPD pour maintenir Mark Carney en poste plus longtemps ?

C'est l'une des questions que Rebel News Québec a cherché à poser à Trudeau, notamment s'il croit avoir l'autorité morale pour continuer à dépenser l'argent des contribuables en tant que premier ministre démissionnaire. Cependant, le lieu et l'heure de l'annonce fédérale ont été tenus secrets. Malgré cela, Rebel News a réussi à localiser l'événement et à arriver sur place pour confronter Trudeau.

Comme d'habitude, la GRC a empêché notre équipe d'entrer, nous avertissant de ne pas franchir le périmètre. Ensuite, ils nous ont délibérément induits en erreur concernant la sortie de Trudeau, lui permettant de s'échapper par une porte d'urgence latérale.

Ce n'est pas la première fois que Trudeau utilise une sortie d'urgence pour nous éviter. L'été dernier, lors du Sommet mondial du progrès à Montréal, il s'était échappé par une ruelle derrière les poubelles. Encore une fois, la lâcheté de Trudeau était évidente.

Please help me stop Mark Carney — before it’s too late!

Mark Carney wasn’t elected — he was installed by the global elites. And now that he’s in charge, they think they’ve won. But not if we have anything to say about it. While the bought-and-paid-for media slobber over their new golden boy, we’re hitting the streets, digging into his World Economic Forum playbook, and calling out the radical agenda they’re trying to ram down Canada’s throat. This is the fight of our lives — and we’re not backing down. Help us keep our reporters on the ground, our billboard truck on the move, and our message uncensored. Pitch in now if you want to stop Mark Carney before he does irreversible damage.

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Alexandra Lavoie

Quebec based Journalist

Alexa graduated with a degree in biology from Laval University. Throughout her many travels, she has seen political instability as well as corruption. While she witnessed social disorder on a daily basis, she has always been a defender of society’s most vulnerable. She’s been around the world several times, and now joins Rebel News to shed light on today’s biggest stories.

COMMENTS

Showing 1 Comment

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  • Benoît-François de Champlain
    commented 2025-03-05 11:50:10 -0500
    C’est bien simple : s’il n’était un vrai fils à papa, avec tout ce que cette notion suppose en fait de privilèges éhontés dans la vie, l’infâme ou insignifiant prénommé Justin aurait mené toute sa vie en raté absolu. En plus du fait que Klaus Schwab, fondateur et toujours grand dirigeant du Forum économique mondial, l’a pris sous son aile à un bien jeune âge, probablement il y a une trentaine d’années, voilà d’où découle mon avis selon lequel c’est pour notre plus grand malheur à tous qu’il allait devenir premier ministre du Canada il y a dix ans à peine. Ah ! sans rire, pauvre de nous, les Canadiens, en particulier.