On trace vos déchets et vous en payez le prix

On appelle ça une « tarification incitative » — une façon soi-disant écologique de vous forcer à réduire vos déchets et votre consommation. En réalité, c’est du contrôle déguisé en vertu environnementale.

La folie verte continue de balayer le Québec. Une mesure complètement insensée est désormais utilisée pour vous contraindre à réduire votre consommation… en surveillant vos poubelles.

Depuis quelques années, certaines municipalités ont discrètement adopté un système passé presque inaperçu : la collecte des ordures est désormais suivie grâce à des puces RFID ou des codes-barres fixés sur vos bacs.

Résultat ? La ville enregistre chaque fois que vous sortez votre bac — et vous facture davantage si vous le faites trop souvent.

Prenons un exemple concret : la Ville de Lorraine, dans les Basses-Laurentides, près de Montréal. Là-bas, la collecte des déchets incluse dans vos taxes municipales ? Seulement 12 levées par année — environ une fois par mois.

Pourtant, les taxes municipales n’ont pas diminué en fonction de cette réduction de service. Bien au contraire. Si vous avez besoin de collectes plus fréquentes — ce qui est normal pour une famille avec enfants, une épicerie régulière et la vie quotidienne — c’est possible… mais à vos frais.

La tarification est progressive et punitive. De la 13e à la 17e levée, c’est environ 7,50 $ chacune. Ensuite, le tarif grimpe à 15 $, puis éventuellement à 30 $ à partir de la 28e levée additionnelle. Si votre ménage sort le bac chaque semaine, la facture peut facilement atteindre 460 $ par année — en plus de vos taxes.

On peut se poser la question : pourquoi facturer davantage si les camions circulent déjà sur le même trajet ? Les employés sont déjà payés; les routes existent déjà.

La réponse officielle ? On parle de « tarification incitative » — un moyen de vous pousser à réduire le gaspillage alimentaire et votre consommation.

En réalité, c’est une mesure anti-famille. Elle pénalise les ménages plus nombreux, les familles avec adolescents, ou encore les colocataires qui partagent un logement pour faire face au coût de la vie. Les personnes vulnérables qui vivent ensemble pour joindre les deux bouts sont les plus durement touchées.

Et l’été ? Une collecte mensuelle sous la chaleur signifie des odeurs, des mouches, des rats et de la vermine. On risque fort de voir augmenter les dépôts illégaux — sacs abandonnés derrière les épiceries ou près des immeubles résidentiels. On observe déjà ce phénomène dans certains secteurs de Montréal où la fréquence des collectes a été réduite.

Avec ces codes-barres, les municipalités peuvent suivre la quantité de déchets produite par chaque ménage et la fréquence des levées. C’est du contrôle, tout simplement — maquillé en vertu environnementale. On cherche à vous plier à une idéologie verte, et ce sont les contribuables, les familles et les plus vulnérables qui en paient le prix.

Et ce n’est pas un cas isolé. D’autres villes testent ou étudient de près ce modèle. Il pourrait bientôt arriver dans un quartier près de chez vous.

PETITION: No Green Reset!

74,630 signatures
Goal: 100,000 signatures

Globalists are pushing a green reset by manipulating us to transition from fossil fuels to so-called "green energy" and "renewables." This shift is unneeded, unwanted, unaffordable, and unacceptable — if you agree, please sign this petition.

Will you sign?

Alexandra Lavoie

Quebec based Journalist

Alexa graduated with a degree in biology from Laval University. Throughout her many travels, she has seen political instability as well as corruption. While she witnessed social disorder on a daily basis, she has always been a defender of society’s most vulnerable. She’s been around the world several times, and now joins Rebel News to shed light on today’s biggest stories.

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