Featured
« C’est la guerre » : un Parisien d’extrême gauche affirme à Rebel News qu’il ne peut y avoir de révolution sans peur.
Je suis allée à la place de la République, à Paris, où les vitrines fracassées, les kiosques à journaux brûlés et les graffitis antipolice sont encore là après les émeutes du 17 octobre, la veille du « deuxième acte » annoncé par les organisateurs.